Corte, un nid d’aigle… Royal !

CorteSalut, c’est (enfin) Corte… pour te souhaiter la bonne année bien sûr ! (résolution 2017, ne pas mettre 2 mois pour sortir le prochain article ? non mais ok, ça m’parait honnête) Si ta mémoire est vraiment très-très bonne, tu te souviens peut-être quand même que dans les temps jadis de 2016, je t’avais larguée lâchement en bord de route, juste après le village de Vivario, en direction de Corte… et bah ayé ! On y est. Et même qu’on arrive pile-poil pour admirer, sous un ciel enfin dégagé, les derniers rayons de soleil sur la cité perchée…

On choisit de se garder la balade dans le centre historique pour le lendemain et d’aller jeter un oeil d’abord à la fameuse vallée de la Restonica, un site naturel qui promet des eaux cristallines et des montagnes et des sapins et tout et tout (d’après le guide GEO blotti dans mon sac…) La route sinueuse longe directement Corte puisqu’elle s’abouche en son centre, c’est donc parti pour 16km de serpentins montagneux… (et de serrage de fesses pour ce qui est de ma contribution) (j’vais rentrer de là-bas avec le côté pile de Rihana moi…)

Premier arrêt aux abords d’un mignon petit mausolée (enfin je crois ?) et déjà la vallée tient ses promesses : montagne, forêt de pins et eau claire au menu.

Le Binôme géologue fier de son caillou te fait un bisou.

On reprend la route à allure tranquille (c’est qu’il s’agirait pas de taper Josette)

(salut)

Deuxième arrêt moutonnier (sisi) avec bonus de cascade.

Et c’est rere-parti, jusqu’au bout du chemin cette fois, où l’on marque notre dernier arrêt.

C’est beau, c’est calme… mais alors par pur souci d’honnêteté intellectuelle vois-tu, je tiens quand même à ce que tu saches, toi là-bas, bien pénardos sous ton plaid moumoute avec ton pyj’ damart et ton mug fumant, qu’un vent pas possible s’est levé, que le soleil s’est couché… et qu’on commence donc à VACHEMENT se peler hein. 

Alors je te dis quand même que c’est d’ici que partent les randonnées vers les lacs de Melu et Capitellu, si le coeur t’en dis… mais nous bon, tu comprendras aisément qu’une nocturne glaciale ne nous tentant que moyennement (surtout qu’en plus, bah j’avais faim. Voilà.) on ne s’y est pas aventuré n’est-ce pas…   

Le temps se gâte de plus en plus, avant que ça ne devienne carrément lugubre, on reprend donc vite la route vers le centre de Corte, qu’on atteindra sous une pluie battante (orages et compagnie)… Ce soir là, on ne fera pas les malins à monter la tente hein, tant pis… on choisit un hôtel (le bien-nommé hôtel de la paix !) et c’est parti pour un long bain chaud, apéro et Romain Duris à la télé : La vie, la vraie.

Le lendemain, non seulement on est en pleine forme, mais le temps est radieux, enfin ! On fête ça avec un petit déjeuner glouton dans la boulagerie-salon de thé du coin, l’occasion de goûter un moelleux à la châtaigne (très-très bon).  

Puis nos gambettes ravitaillées et motivées nous embarquent jusqu’aux remparts de la citadelle, qu’on ne regrette pas d’avoir gardés pour cette belle matinée. 

C’est mignon, c’est vert, c’est rustique… et c’est pas fini. On grimpe encore un peu, à l’assaut du Belvédère. 

Enfin, le célèbre nid d’aigle qu’on apercevait d’en bas, la citadelle de Corte et le panorama de la ville et des montagnes à ses pieds…

Le Binôme est heureux. Moi j’ai le vertige comme d’habitude, mais j’suis bien contente quand même va. Après une quantité illégale de déclenchements photographiques, on re-dévale tout ça en direction de l’intrigante église toute rose qui pointe le nez là en bas…

Tout est préservé par ici et les touristes ne sont pas trop présents à cette époque et à cette heure, la promenade est vraiment très agréable.

Un dernier tournicoti-tounicoton, et on retombe sur l’église.

Eeeeet… la boutique la plus célèbre de Corte ! 

Impossible de passer par Corte sans aller taper l’incruste dans la boutique minuscule et surchargée de Jean-Marie. Ici tout est aussi vieux, bourru et bon que lui. Amoncellement d’antiquités et de produits, pour certains rares, de journaux, et de tout ce que tu voudras… On repart avec un semi-remorque de confiotes, miel, saucisson, herbes du maquis et j’en passe, et une bonne rasade de photos aussi, parce-qu’on pense bien à toi, évidemment…

Il est presque 12h lorsqu’on décharge notre kilotonne de victuailles dans le coffre de la voiture, ravis de notre matinée !

Prochaine étape ? La Castagniccia ! (Et c’est promis hein, pas dans 2 mois…)

6 Comments

  1. J’ai adoré cette ville quand on a visité la Corse, même si nous nous avions eu beaucoup de monde ! Merci pour les photos qui réveillent des souvenirs !

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